Slovénie juin 18 (suite)

Mardi 19 juin 2018 :
On quitte Ljubljana par l’autoroute A2 vers Novo Mesto (chère à Carlos Ghosn… il y a une usine Renault). On quitte l’autoroute rapidement pour suivre une adorable vallée verdoyante qui aurait pu servir de décor à « la petite maison dans la prairie » ! On s’arrête dans une première station thermale (Dolenjske Toplice) sélectionnée parce qu’il y avait trois stationnements possibles. Tous se sont révélés finalement beaucoup plus cher que sur les guides (le double…). Pas convaincus, nous décidons de pousser jusqu’à Càtez, près de Brezice, dans l’est et tout près de Zagreb en Croatie. Là, un immense complexe, beaucoup moins glamour mais où le camping, bien que cher, assure l’entrée aux thermes couverts et découverts. Il est 14:30, nous nous installons et allons passer le reste de l’après-midi dans une eau à 34°C ! De multiples bassins, des bassins à bulles, à jets d’eau, des rivières à courant « descendues » sur bouées, une piscine à vague ! Pas trop de monde, un excellent moment ! Ensuite, apéro au campement, à l’ombre d’un érable sycomore. Demain, on testera le therme couvert.
















Mercredi 20 juin :
Ce matin, dès l'ouverture à 9 heures du "bain d'hiver", plouf ! pour 2 heures de jacuzzi, de toboggans, de jets massants, ... Ensuite, bien détendus nous quittons Catez par l'autoroute direction Zagreb. Au poste de douane, ou plutôt la barrière de contrôle des passeports, la file est aussi longue qu'à côté de Portorosz : cela nous choque un peu, on n'imagine que difficilement que des frontières existent encore au sein de l'Europe, mais il y a les pays "Schengen" et les autres... En arrivant à Zagreb, recherche de parking... nous trouvons la fourrière municipale ! Pas de problème, on se gare un peu plus loin sur une immense esplanade avec l'ombre d'un arbre pour déjeuner. La recherche d'un stationnement proche du centre se termine dans un quartier résidentiel où, pour payer le parcmètre, je fais du change avec un garçon de café sympa (qui m'a même fait un taux avantageux pour moi !). Grâce à ces Kouna, nous prendrons le tram jusqu'au centre ville. Le tram est omniprésent et de très nombreuses lignes irriguent la ville. Certains trams sont de plus largement contemporains de Tito, mais les plus nombreux sont grands et confortables. La place centrale de Zagreb est toute prête pour le match qui qualifiera (?) la Croatie en 8ème de finale au Mondial de foot. (NB : aujourd'hui on sait : 3-0 contre l'Argentine qui a attendu en vain son Messi...). La ville est grande et belle, dans sa partie haute, la colline Kpitole supporte sa Cathédrale, d'un gothique austère mais dont les flèches élancées sont d'une grande élégance. On croise de nombreux religieux (bénédictins, nonnes,...). On se dirige vers la ville basse, d'architecture XIXèmeS, il fait chaud, plus de 32°, on trouve une glace artisanale délicieuse dans un "village des douceurs" installé dans un parc urbain sous de grands arbres. De retour vers la ville haute, derrière la place du marché se trouve la rue de tous les restaurants. Située au pied de la colline la plus haute de la ville où on trouve l'église la plus ancienne et le château historique (et aussi les palais gouvernementaux), cette rue est bordée de jolies maisons des 16, 17 ème siècles. Très colorées, bien restaurées, elles ont toutes ou presque une terrasse de restaurant devant elles. La soirée est chaude, nous ne résistons pas à la tentation de nous asseoir, de boire une bonne bière et de dîner. Je recommande toutes les bières de la région : originales et parfumées. Après nos saucisses, moutarde et haricots, retour à pied (1 heure...) jusqu'à Olaf, non sans avoir pris un peu la température des footeux assemblés devant l'écran géant. Mais la vraie fête, c'est demain !

Un des villages à thème des Thermes de Catez...

Contrôle des passeports entre Slovénie et Croatie : ça ne rigole pas !

Zagreb

Zagreb aussi...

La ville se prépare à la qualification en 8è de son équipe de foot !



Saint Benoît priez pour nous...


Un "village des douceurs" fait partie des festivités : il n'y a pas que des buveurs de bière !


Une des rues de la ville haute 

Je ne sais pas qui est cette dame, mais je n'ai aucune envie de lui chipper son pépin !

la rue des restaurants où se concentrent tous les touristes

l'église la plus ancienne de la ville, près d'un sanctuaire à Saint Antoine en pleine rue, où prient de nombreuses personnes, où nous avons entendu une chorale de fervents polonais. Des ex-votos tapissent les murs de cette ancienne porte de la ville transformée en chapelle en plein air. 


Bière et saucisse !



Théâtre dans la ville basse
Moi, regarder un match ???

 Jeudi 21 juin : 
 Réveil matinal, on quitte rapidement notre parking et partons à la recherche d'un endroit où prendre le petit déjeuner. Et aussi décider de l'itinéraire à suivre... La météo est vraiment mauvaise dès demain vendredi, presque partout. Toutes cartes ouvertes en grand, avec une connexion internet réduite, on finit par prendre la décision. Nous passerons par Maribor pour aller au nord vers l'Autriche, Graz et peut-être plus loin. Avant de prendre l'autoroute, la nationale est fermée par un signal clignotant et une barrière levante, parce que la piste d'un aérodrome croise la route... On s'attend à voir passer un avion, mais finalement, la barrière sera levée et on n'en saura pas plus ! Direction Maribor, deuxième ville de Slovénie, à l'extrême est du pays. Il fait toujours aussi chaud. Les moissons sont commencées. Une heure et demie d'autoroute et nous nous garons dans la rue. Le centre ville est proche et Françoise a repéré sur le guide un endroit sympa pour un casse-croûte. Délicieux sandwiches (sandvici) accompagnés d'une bière locale (je demande une "small" et j'ai un 1/2 litre...). La ville est de la taille d'une sous-préfecture française et quelques beaux restes de tours de fortifications ou des éléments les plus anciens de la cathédrale attestent de son ancienneté. Beaucoup de jeunes, d'étudiants, la ville est créative, mais elle n'a pas terminé ses restaurations du bâti ancien, ni effacé les traces des constructions un peu soviétisantes de la période Titesque. Nous quittons Maribor vers 15:30, direction Graz en Autriche, à moins de 50km de là. Achat de la vignette autrichienne. L'autoroute est chargée à l'approche de Graz. Françoise a étudié les guides et propose de faire une étape un peu longue, jusqu'aux environs de Salzbourg, à Bad Ilsch : çà me va.
Les tunnels sont fréquents dans cette région, et très longs (8 à 10km), ils sont aussi payants ! On a plusieurs options pour notre prochain stop, dont l'un est le camping Temel à Altaussee. C'est là que l'orage nous tombe dessus ! Violent mais pas trop long, il cesse de pleuvoir lorsque nous sommes installés ! Mais le panorama est superbe, la montagne est tout autour de nous, le lac à 700m... À demain pour la suite !
Grosse discussion sur l'itinéraire...

... au pied de cette jolie église de village.

On quitte la Croatie, qui n'est pas Schengen. Et là, cela se voit.

Maribor



Un paroissien de Maribor a été béatifié par l'Eglise catholique en 1999...

Quelle est cette croix ? Jésus serait-il un extra terrestre ???
Peut-être la croix de saint Cyril ?


La plus ancienne vigne du monde a 300 ans.

Ca y est, nous voilà en Autriche !


Le camping après l'orage
Vendredi 22 juin :
Réveil au camping Temmel à Altaussee (littéralement : « la halte près du lac », alt-aus-see). Ciel gris-blanc-bleu… Visite du petit village, d’après le plan remis au camping, il faudra longer un peu le lac. La campagne est magnifique, les montagnes lui donnent une échelle reposante. Les maisons sont soignées, les jardins impeccables. On comprendra d’ailleurs plus tard : des robots se chargent du gazon ! Tous les jours, heure après heure, rien d’étonnant à ce qu’il soit serré, dense et vert ! Toutes les maisons ont un plan simple, une construction en maçonnerie traditionnelle, mais presques toutes ont une large avancée en bois qui se termine en haut par un grand « chien-assis ». Cette avancée est généralement dotée de nombreuses fenêtres, toutes doublées, ce qui doit donner à ces pièces une luminosité et une vue grandioses. Toutes les jardinières des balcons débordent de fleurs. Nous nous engageons sur le sentier qui fait le tour du lac sur 8km environ, impeccablement entretenu et respecté par tous les promeneurs. On sent une discipline volontairement consentie… Un bateau assure la liaison entre le village et le bout du lac où deux auberges accueillent le touriste. Quelques belles orchidées nous laissent les admirer. Toute la promenade se fera sous de belles éclaircies. Retour au camp, vers 14h. On déjeune et la pluie arrive… il pleuvra par intermittence jusqu’à la nuit. Nous ferons quand même un tour au village pour trouver une librairie merveilleuse où l’on a envie de passer des journées entières, à lire, discuter autour d’un café ou d’un thé… si ce n’était la barrière de la langue ! De l’autre côté de la rue, la supérette du village ferme : c’est normal, il est 18 heures !!! 

Altaussee a une histoire assez étonnante, liée à sa mine de sel (la région de Salzbourg est truffée de mines de sel, d’où son nom : Salzkammergut). A la fin de la seconde guerre mondiale, les nazis ont caché dans cette mine de sel les oeuvres d’art volées et pillées partout en Europe, espérant les retrouver peut-être ? Elles devaient être détruites en cas de défaite, mais Albert SSpeer, l’architecte de Hitler et ministre de l’armement du Reich l’aurait empêché. 

Le camping Temmel à Altaussee


Le lac depuis le village








Un très intéressant travail de découpe...







Samedi 23 juin :
Réveil et petit dèj tardifs : qu’est-ce qu’on dort bien ! Nous sommes à 800 m d’altitude. Le temps reste frais et couvert, la météo n’est pas trop encourageante. On finit par décider de changer de camp, sans trop savoir si on ira jusqu’à Bad Ischl, ou seulement Hallstatt… Je veux passer à Badaussee (bad-aus-see : le bain au lac…), ville réputée pour ses thermes et ses boutiques. Là, nous trouvons un petit supermarché où compléter nos provisions. Lorsque nous en sortons, il est près de midi, et nous voyons fermer plusieurs commerces… qui ne rouvrirons que lundi matin ! En Autriche rurale, le shopping du samedi, c’est de 9h à midi ! Point ! Par contre, presque tous les autrichiens et autrichiennes sont habillé(e)s avec des éléments traditionnels ou intégralement : culotte de peau, jupe longue et tablier, gilet en laine sur blouse à manches bouffantes… Les fameux Dirndl et Dirndlbluse ! De nombreux magasins et tailleurs proposent des vêtements en confection ou sur mesure : rien n’est made in china ! Tous vendent des tissus au mètre et des imprimés traditionnels faits main ! Les chaussures, les cravates, c’est magnifique et pas si délirant que cela : les gens portent leurs vêtements avec naturel et élégance. Mais vu le prix de ceux-ci, on n’en change pas chaque année et chaque achat est un acte mesuré et mûrement réfléchi. Beaucoup de vêtements sont faits à la maison. La visite du bourg s’achève, faute de magasin à visiter. Olaf nous conduit au bord du lac Grundl see à 5km de là pour déjeuner. le lac n’est bordé par une route que sur sa rive ouest, et encore est-elle en cul-de-sac. Au bout de la route, un joli camping nous tente, il semble donner accès à un beau petit hameau et à un cirque de montagne situé plus haut. Nous nous installons, et munis d’une carte détaillée du secteur, découvrons qu’un lac beaucoup plus petit se trouve au pied de ce cirque que nous voyons. Ce lac est le Toplitz see ! Lac devenu célèbre après la seconde guerre mondiale par les recherches qui ont ramené au jour des millions de fausse monnaie imprimés par les nazis. Ce lac est encaissé, aucun sentier ne permet d’en faire le tour et il est profond : 103 mètres ! A le voir, on comprend qu’il ait servi de décor à plusieurs films. Pendant la guerre, la Kriegsmarine l’utilisait pour tester des torpilles pour ses U-boot. Voilà, normalement je devais n’écrire que trois lignes aujourd’hui… Mais qu’est-ce qu’on est bien…











Une BMW V8 de 1959, dans son jus et comme neuve !

Le bateau du Grundl see

Chapelle à Gössl, au dessus du camping sur la route du Toplitz see

L'hiver sera rude...



La maison des rêves de Françoise...


Ou peut-être celle-là ?

Le mystérieux Toplitz see... profond de plus de 100 mètres !

... et inaccessible, nous n'irons pas plus loin !

retour au Grundl see avant la pluie


Dimanche 24 juin : 
Réveil temps humide et gris. On quitte le gentil petit camping direction Bad Ischl. Ville thermale impériale (Kaiser Villa, Sissi park, etc.). Proprette. Pas très animée le dimanche, surtout après 11h : les animations cessent alors (défilé de voitures anciennes dont nous verrons quelquesunes chargées sur leur remorque). L’impression est que tout le monde revêt son habit traditionnel pour aller déjeuner au restaurant ou en famille. Nous déjeunons aussi avant de faire les quelques kilomètres qui nous séparent de Salzbourg où nous trouvons une place de stationnement dans une rue calme d’un quartier résidentiel du centre. Notre déambulation dans le centre historique piétonnier nous conduit vers les rues commerçantes, la Marktplatz, la statue de Mozart, toujours dominés par les clochers tellement nombreux qu’on a renoncé à les compter ! Les confiseries « Mozartkugeln » sont omniprésentes, ainsi que les boutiques d’oeufs décorés. Nous escaladons la pente qui conduit à l’austère forteresse, que nous contournons par les promenades qui donnent les plus beaux panoramas de la ville. Ce qui nous conduit à travers des quartiers ignorés des touristes vers la « Augustiner Bräu », une brasserie traditionnnelle où des centaines de personnes occupent des terrasses ombragées, des salles immenses en buvant de la bière et en mangeant des viandes, des charcuteries, des poissons… Si j’étais un orateur politicien, c’est là que que je commencerais à manipuler les foules… On va chercher sa nourriture solide, puis on va chercher son récipient (1 litre ou un demil-litre) qu’on fait remplir par les assistants qui manipulent les tonneaux en bois, chacun faisant bien ses 60 litres… Pas de pression ici : la bière descend dans la chope par gravité. 

Après la brasserie, marche digestive au centre ville où nous découvrons d’autres angles de vues, d’autres brasseries (nous ne ferons que les voir…), avant de regagner tranquillement Olaf pour une nuit pluvieuse. Heureusement, notre promenade est restée sèche (à part la bière…).

à Bad Ischl, le Dimanche...


Un arbre de mai, très fréquent en Autriche et Bavière

une sympathique caravane de 6 "500" venues de GB et NL

A Salzbourg...














Choisissez votre contenant...

dedans ? (une des quatre salles de la brasserie)

Nous avons préféré dehors !

Santé à tous !


On paie à la dame, on choisit son boc,...

...et on le fait emplir au fût !
Lundi 25 juin :
On quitte notre rue du centre de Salzbourg sous un ciel qui hésite encore entre les averses. Température 11°. L’autoroute direction Innsbruck fait un long parcours en Allemagne (attention aux sections où la vitesse est libre…). Petit déjeuner agréable au bord du grand lac de Chiemsee : pendant ce temps, la météo a choisi l’amélioration. On est passé du gris uniforme à du gris et blanc avec des tâches bleues. Entrée en Autriche par la vallée de l’Isar, et par le Tirol. Avant Innsbruck, arrêt à Wattens pour visiter Kristall Weteln « mondes de cristal », un musée (?) atypique crée par Swarovski. Où on découvre un univers fabuleux crée au début du XXè S. par Daniel Swarovski venu de sa Bohême natale fonder ici sa cristallerie. Cet endroit lui a procuré la proximité avec la ligne de chemin de fer reliant Paris à Vienne, mais aussi l’énergie hydraulique ainsi que l’éloignement de ses concurrents de Bohême. Une vision axée sur la création artistique a très tôt conduit à des collaborations avec les créateurs de mode, de bijoux, portés souvent par des danseuses célèbres, des sculpteurs, jusqu’à susciter des commandes particulières aux plus célèbres artistes contemporains. Ce sont ces créations, ces installations animées qui sont mises en scène ici dans un écrin fabuleux. Tout le « musée » est invisible, enterré sous un tumulus d’herbe, l’entrée est signalée par un géant dont la bouche émet une cascade. Des jardins entourent ce tumulus, eux aussi sont parsemés d’oeuvres utilisant les cristaux. Lorsque le soleil joue avec la lumière, on se retrouve dans des univers décalés si on se laisse porter par l’imaginaire créé. Le soleil est revenu et avec lui on atteint les 22° !!! 

Recherche laborieuse d’un camping, d’abord à Hall, ville médiévale à visiter, pour finir à Rinn (camping au hameau de Judenstein). Très joli camping, en altitude, en bord de forêt. Nous y resterons probablement quelques jours, le bus pouvant nous conduire à Innsbruck comme à Hall.

Le géant masque l'entrée du lieu

le mur de cristal

dans la sphère géodésique

Un sapin et ses aiguilles de cristaux

des effets optiques

un lustre, ou une cascade ?

un escalier qui conduit à l'amour ?



Des accessoires pour Helmut Newton


le show-room

des jeux pour enfants, avec de l'eau, des balles, ...





pour tamiser la lumière avec des cristaux...





sur la route du camping, le monastère et son église...

Notre camping... la cloche sonne bien souvent !
Mardi 26 juin :
Le bus nous conduit à Innsbruck, le soleil est là. En tant que grenoblois, on se sent à l'aise dans cette ville entourée de montagnes. Encore que la comparaison s'arrête là : Innsbruck est bien plus ancienne et plus grande. Très baroque, beaucoup de dorures, de clochers, de très belles maisons anciennes que voisinent sans aucune gêne des constructions très récentes que les concepteurs ont fait en respectant le tissu existant : l'ensemble a une vraie identité. Contrairement à la région de Salzbourg, ici on n'impose pas le respect dogmatique des règles architecturales du passé et l'innovation respectueuse de l'ancien est bien plus efficace. Cela se voit aussi dans les campagnes et les villages où le béton brut s'intègre vraiment bien. Nous recherchons pour déjeuner un endroit où déguster le "kaiserschmarrn" conseillé par Pascale (merci !) : ce sera le café Central, un lieu assez typique où les touristes restent en terrasse. Nous déjeunerons à l'intérieur, parmi les habitués du lieu qui peuvent lire le journal mis à la disposition de chacun. Repus, nous nous dirigeons vers le Bergisel, le grand tremplin de saut à ski dont l'édition actuelle, postérieure aux JO de 64 et de 76 est plus longue et dont l'architecte est Zaha Hadid (2002). Bien entretenu et toujours en service c'est un monument et une oeuvre d'art en soi. Le lieu où il est construit a servi depuis 1927 pour le saut à ski. Nous faisons le tour panoramique dans les bois, passant au dessus de l'autoroute

   
 




















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